26/02/2006

de suie et de larmes..

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copains comme cochons..

Je m'en souviens comme si c'était hier... l'hiver était suspendu aux arbres... les cheminées droites comme des I sur les toits des villes crachaient le dioxyde de soufre.. cet ami qui dormait à la cave et qui nous voulait du bien. Il réchauffait les maisonettes des plus pauvres en ce temps là... les plus "chanceux" étaient passés au fioul. C'était l'hiver quoi.. les sapins illuminés.. le pain d'épice roi.. les batailles rangées.. boule de neige en réserve au fond de la poche.. à chacun son tour... j'avais 7 ans alors..Et ce fameux jour du 31 décembre qui était arrivé bien trop vite.. mon pére avait décidé quelques jours auparavant de faire de moi l'un des pilier de la réussite du bal de la st sylvestre. une angoisse sournoise nouait mon estomac et ne me quitterait plus jusque ce fameux jour.. ma mére avait eu beau essayer de minimiser l'affaire.. rien n'avait pu calmer mon tourment. Mon pére avait mis au point le piège redoutable.. la machine était en branle.. plus rien ne pouvait l'arrêter..je vous explique son plan.. Il s'était mis en tète de me faire porter un costume de ramoneur.. de me coller un cochon de lait dans les bras.. je devais me recroqueviller dans une boite de carton que les "grands" décoreraient.. et aux douze coups de minuit.. PAF!! me faudrait bondir hors de ma boite magique avec mon petit ami dans les bras et réciter la fable du corbeau et du renard et pour finir donner le numéro gagnant de la tombola.. et d'essayer de ne pas voir mon instituteur qui serait dans la salle.. lui qui ne m'aimais pas trop.. j'étais souvent "porté absent" lors de ma scolarité... petite nature fragile alors.. je choppais toute sorte de maladies et quand un méchant microbe "flottait" dans l'air c'était pour moi.. soyez en sure.. Le st esprit en avais décidé ainsi et ça a duré jusqu'à ce que je décide de lui dire merde... c'est passé.. un miracle daté ? bref.. ma mère me faisait réciter tous les soirs aprés l'école. Je le connaissait ce bon sang de texte.. mais non.. j'avais même droit à des essayages de costume.. le charbon en moins..un coup j'ai essayé de ruser.. du haut de mes 7 ans j'ai avancé l'idée que le plan de mon père était stupide.. que les gens présents au bal aux douze coups de minuit ne penseraient à rien d'autres qu'à s'embrasser.. de se balancer les meilleurs voeux et le tout le toutim qui va avec.. que ça casserait l'ambiance, qu'on ne me verrait même pas.. je tentai de le dissauder avec mes mots à moi de petit garçon que j'étais.. que son plan était tout simplement bancal... de quoi je me melle.. nonnon.. t'inquiètes pas..t'occupes.. ONT a tout prévu.. annonce micro.. mise en scène rêglée au quart de tour.. j'y échapperai pas......... Mes deux frangines étaient aux anges.. elles voyaient bien que je sentais la trouille depuis quelques jours.. oh oui que c'était rigolo !
Tindinnnnnnnnnnn... arrivé bien trop vite le jour du sacrement du ramoneur et d'son cochon de lait... les heures défilaient comme des perles qu'veulent pas finir sur le fil du collier... au secoursssssss... et le cochon milk.. j'avais eu le temps de causer avec lui tout au long de la journée.. sa petite queue en tire bouchon faisait des zips et des zaps slors qu'il visitait la maison de long en large.. se cachait sous un lit.. y faisait un petit pipi puis ressortait de là en braillant des groinnn groinnn qui faisaient rire toute la famille.. oui.. sauf moi.. ont ne lui avait pas demandé son avis à lui non plus.. (il finirait dans le panier garni qu'était le GRAND PRIX de la tombola! entre les fruits confits et les oranges.. le JAMBONNEAU (popa de lui?) et les noix... les bonbons le ruban les trois fleurs sêchées le rasoir électrique et tous les trucs bidons qui le composait.. le panier... le pauvre.. pour couronner le tout il aura à supporter ma bafouille.Le grand soir arrivé, la fête battait son plein, les danseurs tourbillonnaient autour des tables désertées... disparu le velouté de foie gras, l'mesclun de saumon, la dinde en croûte de sel au petits légumes, les 12 fromages, ils en étaient à la charlotte de Saint Sylvestre... au café.. ça sentait le ramoneur.. Si j'étais inquiet ou fébrile ça ne devait pas trop se voir.. ou alors tout le monde s'en foutait royal.. on me pomponnait... une bille de charbon m'avait transformé.. je crois que mon coeur avait inventé le drum%bass ce soir là.. à l'instant précis où ils refermèrent les volets haut du carton... au "dehors" des voix "amies" tentaient de me rassurer... la voix de mon pére trahissait sa fierté de savoir son fils roi de la fête tout à l'heure.. des voix de femmes.. inquiètes et amusées... rieuses et protectrices aussi... des voix étyliques encore.. des tonnes de mots virvoltaient tout autour..ouep.. j'ai deviné la voix de ma mére entre toutes.. je suis là mon petit.. je resterai tout près.. n'aie pas peur.. je suis là.. jai encore regarder mon petit complice dans les yeux.. lui aussi avait peur.. quand ont est à deux c'est plus facile que je devais lui dire pour le rassurer.. je le tenais entre mes mains.. il gigotait un peu mais pas trop... les grands avait peut-être eu la bonne idée de verser quelques gouttes de schnaps dans son bib... comme faisaient les paysans avec le moutard qu'a du mal à s'endormir... j'ai deviné que MA boîte venait d'être reposée à terre... l'orchestre s'arrêta de jouer et le rideau s'ouvrait lentement... mon pére s'empara du micro (cté lui le president du club de foot que cté lui le régulateur de la soirée.. au four et au moules..) ouep.. il éructa son discours... blablabla... vinrent les 12 coups fatidiques tant redoutés.. en fait.. c'est la salle en coeur qui démarra le décompte... eis.. dzvei... drei... vier... funf.. zex.. siebe... hecht.. neuin.. dzah.. elfe.. TZVELF! (en phonéticoalsacien dans le texte)
Un énorme brouaha couvrait la salle alors que je sortais de ma boîte avec mon petit copain... je dis ma récitation alors que la salle explosait sous les embrassades, les effusions de bonheur.. les confettis, les serpentins tournoyants.. toute la salle n'était plus que larmes et pleurs.. joies et plotage de fesses et compagnie.. et moi.. rêglé comme une horloge débitant mon affaire.. et le cochon qui ne pensait plus qu'a une chose...s'échapper d'entre mes bras.. mais je le tenais serré.. je voulais finir mon récital... ils l'avaient tant esperer.. je devais être sur la fin, quand le corbeau dupé n'avait plus que ses ailes et son bec pour pleurer... là un tonnerre d'applaudissements retentit tout à coup... des bravos fusaient de partout... je devais briller de mille feux malgré le charbon et la cendre déposés sur mon visage.. ma petite échelle tombée à terre... mon copain comme cochon (...) qu'avait fini par réussir à se faire la malle.. je me mis à pleurer... des larmes coulaient sur mon visage.. je n'était plus que ce pauvre petit ramoneur que mon père avait tant espèré... tout seul.. je ne voyais plus personne.. je voulais juste rentrer à la maison... je voulais mon lit.. je voulais les bras et les bisous de maman... je voulais.. je voulais... plus jamais.. plus jamais je veux faire le ramoneur maman que je lui disais alors qu'elle m'emportait backstage.. elle sècha mes larmes.. et j'ai vu ses yeux se mouiller... non mon petit.. jamais plus.. jamais..

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24/02/2006

branle-bas de combat..

09:29 Écrit par always the sun | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Chinese bug

Ont avaient joué Coltrane un bon bout de l'après midi avec Pierrot.. enfin surtout lui.. il bossait ses gammes et comme Roland n'était pas là c'est moi qui m'étais mis a la drum.. je ballayais simply, je servais de support quoi. lui pouvait faire tourner le machin.. La veille ont avaient fait une ballade jusqu'a la cave a vin de la ville et ont étaient repartis avec quelques bonnes bouteilles, un bon vieux Clos De Vougeot", un Chambertin "Clos de Bèze" si mon souvenir est exact et quelques bouteilles de *toutvenant*.. des côtes de nuit.. en passant ont avaient garni notre panier de quelques fromages sympas, du crottin de Chavignol du comté de Fort Lucotte et le sacré camembert.. Le pain ont le faisait maison parce que le pain c'est important n'est ce pas..
Michel débarqua en fin d'après midi.. bien allumé et avec une envie folle de tout pèter.. la mère de ses enfants était *disparue* depuis 2 jours.. enfin.. je débouchait une bottle pendant qu'il jurait qu'il allait lui faire sa fête dès qu'elle rentrerait! ont dégustait notre petit bonheur attablés a la vieille table au fond de la cour maintenant.. ont parlait de tout et de rien quand j'ai laissé tombé un truc qui me tracassait depuis quelques temps. j'avais bossé au black pour un chinois pendant une dizaine de jours voila quelques temps.. ce mec ne m'avait pas payé et je n'arrivais pas a le serrer.. je voulais récuperer mon pognon et ça commençait a me gaver sevère cette histoire! Michel a eu ue idée *lumineuse*.....
Michel : Hey.. ont va se faire une bouffe chinoise ce soir les gars ?
Moi : beuh.. ouep euh.. c'est pas con..
Pierre : beurk, je vais me coucher je bouffe pas cette merde!!!!!
Michel a démarré sa bécane et ont est passé chez lui rapidos histoire de voir si la *fugueuse* était rentrée au bercail. Elle était toujours pas là.. pas de nouvelles, rien.. là dessus Omar arriva et notre idée d'aller bouffer *jaune* à l'oeil l'emballa.. il nous accompagna.. Omar, c'est le genre de type toujours en phase quand il s'agit de se marrer un bon coup.. vous voyez le topo ?
Je suis parti en éclaireur avec Omar, une bonne marche nous ferait du bien.. Michel arriverait dans 5 minutes.. hum.. ont a commandé deux Kir Royal en attendant que le merle débarque.. une fois arrivé Michel a commandé une bouteille de champagne.. une veuve clicot brut carte jaune.. pour daire simple hein. avec ça on nous a servi des chips!!!!!!!! Putain.. ont a pas tapé dans les ships.. la veuve nourrissait bien assez..
Puis ont a bouffé.. ouep c'est le terme.. canard laqué et une foule de merdes cuisinées a la vapeur.. jusque plus faim.. entre temps ont avait r'fait claquer 3 bouteilles de la veuve pour pas mourir de soif.. l'addition qu'on nous présenterait a l'heure du saké allait être sacrément colorée mais comme ont avaient pas l'intention de la payer ont s'en branlait!! ont nous avait servi avec le sourire jusqu'a ce que la salle soit pratiquement vidée des autres clients.. vers les minuit ont pouvait appercevoir la brigade jeter un oeil inquiet vers notre table de temps en temps.. les serveurs se montraient encore poli mais le sourire large avait laissé la place a des rictus inquiets.. surtout quand ont avaient commandé une bouteille de poire williams pour faire passer tout ça.. le saké offert était de qualité médiocre et.. pouet.. pas alsacien pour rien, même Omar se considérait alsacien vu qu'il le parlait très bien, il avait grandi dans la région et.. alsagérien quoi.... ont se démontait pas.. l'heure du blues avait sonné!!!
Michel : Omar tu tiens debout? ça va? faut assurer hein.. (hihihihi)
Omar : glups.. pouet... t'inquiete je les nique les niagouééééssssssss!!!!!!!
Michel : bon.. Dom.. ready?
MOI : ouep mais comment qu'ont fait ? ont a une bécane et trois gros culs... tu passe devant, tu fais gueuler le machine et ont enfourche?
Michel da!!! t'as tout pigé.. Omar réveille toi putain.. merde toujours pareil.. Omarrrrrr!!!!!! timing là putain!!!!
Omar s'est levé qu'ont avait même pas fini notre bouteille de poire, il se l'est mise en poche et sans nous attendre est allé droit vers la porte en faisant un doigt de trois metre de long a la vieille dame qui devait être la partone et peut-être même la mère de l'autre pédale qui me devait du fric.. (ont étaient pas là par hasard vous l'aurez compris). Michel et moi ont a emboité son pas en oubliant pas de cracher par terre (avec le sourire).. salut les pédés..... avant de se lever de table ont avait jeter tout ce qu'il y avait d'assiettes, de plats, de couverts a terre.. ces tordus ne s'étaient même pas donner la peine de débarrasser après le repas.. ont devait faire peur c'est clair.. salut les cons.. Une fois au dehors, Michel a enfourché sa bécane et paf... il s'est ramassé la gueule.. il était couché sous la yam et ont étaient tous trois déchirés de rire.. ont a soulevé la 500.. Michel s'est remis sur ses pates.. a démarré la machine et ont s'est collé la dessus a trois.. salut les cons.. ont aurait pu mettre le feu encore.. ont y a pas pensé.. les bridés.. c'était leur soir de chance.. clair..

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30/12/2005

Believers ?

 

10:47 Écrit par always the sun | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Sans détour...

Sans détour... Je ne suis pas allé voir Michel et le reste de la troupe ce noel.. J'avais eu le dégoût lors de mon dernier passage en juin... Invasion de poux jugulée à la Miracle Strasse... et des petits restent qui viennent se glisser dans tes poches.... (enfin c'est ce que je m'imaginais alors qu'ont arrivaient sur place, quand tu sais que ça existe et que ça te gratte jusqu'en dedans de ton cerveau).... Marco et sa clique fêteraient l'été avec un peu d'avance dans le jardin derrière la maison ce soir, toutes trompettes dehors.. un petit bout de Pérou dans le cul de Bâle avant *qu'ils* ne rase le quartier.. ce trou.. Un pont tout neuf.. un souterrain en chantier.. et les baraques de la rue *miracle* qui valsaient.. qui respiraient encore un peu.. *ils* arracheraient le bazar très bientôt et il ne servait plus a rien de faire le moindre effort. Enfin c'est ce que le troupeau s'était mis en tète...
Michel et moi ont se balladaient dans le quartier, Pierre et Roland ne devaient pas être bien loin.. QUE FONT-ILS ENTRE DEUX SETS ? ils picolent.. se désaltèrent.. tournée de bistrots donc.. Pas vus.... Ont retournaient vers le home sweet (hum) ÔM quand ont les as croisés, chargés comme des mules. Serrage de pinces en rêgle, accollade de rigueur.. putain les hommes pas rasés se font vieux et leurs coeurs se refroidissent... Pierrot portait des lunettes et un beau chapeau des années 30.. ça lui donnait un air littéraire.. Roland avait une balle de tennis coincée dans la joue.. une sale infection qu'il avait peine a soigner..
Moi : Alors les mecs ? quoi de neuf chez les tarés ?
Pierre : Rien.. pas grand chose.. ah si y a une chanteuse à la piaule en ce moment, une avocate qu'a jeter sa robe.. elle chante vachement bien Dom.. Un peu dans ton style. tu sais.. la pop a deux balles qu'tu maitrises si bien.. qu'fait swinguer les ptites vierges..
Moi : Ouais..
Roland : Je t'assure Dom.. elle est bonne et.. tiens !!! tu devrais la produire !!!!
Michel : Ouais ouais..
Moi : tin les mecs.. 10 heures du mat , z'êtes d'ja bien avancé.. Arrivés a la piaule, ont s'est glissés dans la chambre a Roland, désinfectée celle-ci.. le temps de poser la veste.. d'se rouler un pétard, le Pierrot déboulait avec son avocate de chanteuse de charme.. elle avait un cd en poche et j'ai eu droit a quelques extraits de ce qu'ils avaient bosser les dernières semaines.. sympa.. elle alignait toutes les petites poufs qu'ont voit passer a la téloche sans problème.. jolie voix.. mélodies bien tricotées.. chant guitare contraB caisse claire et.. rien.. minimal.. cté bien foutu, rien a r'dire.. arrangements mis en place vite fait mais ça sonnait good !
Pierre, le temps de trois ou quatre titres, il s'en était mise deux de plus.. de bières..
Pierre : Je te présente Dominique.. Producteur (...) Moi : Ouais Pierre, tu nous as déja présenté, euh.. non je ne produit rien mais t'as du talent jeune fille.. si je peux te donner un conseil ce serait celui-ci : Éloigne toi de ces types... continue tes tours de chants dans les bastringues.. joue dans la rue dès qu'y a un peu de soleil.. fais tourner ton repertoire jusqu'a ce que les murs de Bâle en tremble.. si tu vois rien venir change de ville.. mais surtout ne tourne pas avec ces gars accrochés a tes basques.. des suceurs de roues.. Ils ont du TALENT certes mais tu peux le verifier tous les jours, avant tout ce sont des assoiffés.. je lui ai craché ça parce que j'avais déja pigé qu'elle s'était pété 80% du boulot.. et que ces méssieurs musiciens a part leur talent n'avaient pas grand chose a offrir.. Le talent quand tu déjeunes a la bine il donne pas.. t'es bon pour la sieste a 11 heures... réveil a 13 heures.. re bines.. petit set pour entretenir la foi et re dodo juste derrière.. j'en étais y a quelques années lumières d'ici.. je sais de quoi je parle. voila comment je lui ai parlé a la petite nana.. elle savait déja.. j'ai vu ça dans son regard. je lui souhaitai bonne chance dans sa vie nouvelle alors que je décadenassais ma seconde bière..
J'ai pris l'air.. je passais par la cuisine pour sortir au jardin.... a table 3 types.. Dreadlocks en pagaille.. l'un d'eux secouait ses nanattes et je sais pas si c'était le joint qui me faisait voir des trucs bizz ou si y avait de l'autosuggestion dans l'air mais je pouvais voir des petites étoiles danser.. ou peut-être que c'était des poux tout simplement... des poux qui brillaient et qui sautaient sur le carrelage.. hum... des poux sportifs.. et un peu dopés hein.. ces mecs étaient musiciens.. des gars de la bande a Marco !!!!
Eux : hi'...
Moi : Roland ?!!?!!?!! y a pas de quoi leur faire une boule a ces rigolos là ho ?
Michel s'était occuppé de leur couper le cheveu à Roland et au Pierre quelques jours plus tôt, traitement curatif à base d'huiles essentielles en cours.. mais les gadjos là putain... méritaient qu'ont leur défonce la gueule.. quand tu te respectes plus.. que tu respectes plus les gens autour de toi.. la cuisine est commune et y a pas mal de monde qui passe là du matin au soir.. je te les aurais virés ces enculés.. m'enfin.. c'est pas chez moi et Roland avait beau gueuler rien n'y faisait.. les gars là bouffait des saloperie du genre extasy and so.. ne se préocupaient pas de grand chose du moment qu'ils avaient une petite place dans la cave au soir.. histoire de poser leur cul de sale con et de rêver a des lendemains meilleurs.. j'ai même pas pris le joint qu'l'un d'eux me tendait et je suis passé rapidos.. dehors, dans le jardin, y avait une fille qui chialait.. sa gosse de 14 ans s'était faites piquée avec quelques grammes de shit en poche par la pOUliCe.. j'avais encore envie de mettre une torgnole mais j'ai poussé un peu plus loin... je me suis assis sur un gros caillou un peu a l'écart.. je sirotais ma bière et j'ai fait le vide 5 mn.. Un gars que je ne connaissais pas s'est approché et s'est posé près de moi.. il a engagé la conversation.. il causait en spanish, il avait l'air heureux.. il m'expliquait qu'avec son chien il avait monté un spectacle de rue.. son chien avait pour rôle de faire passer la corbeille.. et lui, son maitre de clown n'avait pour tout attirail qu'une sorte de sifflet zoomorphe. il m'expliqua sa combine qu'était simple et efficace : Tu vois, je cherche un petit groupe qui joue dans la rue et là je m'approche.. mais pas trop près.. je reste a distance respectable et je me met le cleb en place. là dessus je me met a me tortiller et a siffler dans mon *intrument* et je mime Jimi Hendrix !!!! Comme je sais sourire et siffler en même temps et que je m'habille comme un plouc les gens ont un peu pitié de mon pauvre spectacle et donne la pièce ! Souvent je me fait en un quard d'heure ce que les types d'a coté se font dans l'après midi.. Moi : non.. tu déconnes ? t'exagère un peu quoi ? Lui : non je te jure !!! et je le fais bien.. attend je te fais voir. et il me fit une courte demonstration.. effectivement il était hilarant. le clou de son *spectacle* c'était le moment ou Jimi met le feu a sa guitare.. Lui : excelente no? ti rizo mucho no? es feliz mucho no? Moi : yep.. You'r tze ONE !
Le soir venu Marco et sa bande nous gratifièrent d'un bon petit set.. la bière la sangria et le vin coulaient a flot.. tout le monde mettait un petit biffton ou une pièce ou deux dans la boite.. tout allait bien jusqu'a ce que les flics débarquent vers les 23 heures.. ils remuèrent leur popotins de keufs deux minutes et en bons flics suisses qu'ils étaient ils demandèrent poliment que le bazar continue à l'interieur.. une petite dernière pour finir et tout le monde rentra dans la casa milagro.. les joints tournaient de plus en plus vite, maintenant que le stock de bines commençait a s'épuiser doucement tu pouvais voir passer des allumés avec de la réserve en poche.. avec Roland ont avaient prévus le coup et ont avait gardé de l'intouchable au fond de la chambre.. ont étaient parés.
Le Rol.. le pauvre.. il en avait tellement chié la journée avec son abcès qu'il a pas tenu le coup très longtemps. je l'ai retrouvé couché entre la grosse caisse et la caisse clair de sa drum (pas des conneries)-- Marco s'était fait une place pas très loin.. ils roupillaient comme des petits anges tous les 2.. avec Pierre ont prenait une bine de temps en temps.. ont les regardaient ronfler.. sourires complice.. ont a encore discuté jusqu'au petit matin avec un gars qui dansait le Flamenco dans des rades et un autre qui a passé deux bonnes heures a nous expliquer que la veille il s'était découvert homo.. je me suis un peu méfié de ce type mais il a été correct jusqu'au bout et n'a rien tenté.. en dessous, a la cave, des mélodies de vieilles chansons d'un autre temps glissaient gentiment le long des murs, entre deux bières je descendais voir comment que ça se passait.. histoire de me dégourdir les jambes.. ver la revolución en marcha ;-) . on me proposait de l'extasy de l'acide de qualité de la coke et même des champis mais je refusais avec le sourire.. JE N'AI PAS BESOIN DE TON TRUC MA POULE..
ecce omo.. ouais.. Voici l'homme, sois un homme.. les bras en croix ? never..
J'ai ramené Pierre chez lui vers les 5 heures du matin.. je suis monté prendre un peu de repos. j'ai dormi 3 heures puis je me suis cassé.. je ne l'ai pas réveillé.. j'ai pas fait de bruit en partant.. je ne les ai pas revus depuis ce mois de juin de l'année 2005... plus envie.. c'est mort en d'dans et rien ne changera ça.. les hommes debout n'ont plus la fibre...

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04/08/2005

Caesalpinia Echinata

07:35 Écrit par always the sun | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

t'as beau savoir..

Pierrot c'est pas une baleine qu'il ballade mais quand même...elle est bien lourde sa contra bassa. Elle a bien un siècle d'age, et faut rajouter quelques paquets d'années encore.. elle en a vu.. des cent et des milles.. des pets comme des cicatrices..
Elle est belle.. elle souffre un peu en ce moment, éventrée par le bas... ce n'est pas rien que de trimbaler ça. c'est lourd et fragile.. vrai.. ce n'est que du bois après tout.. t'as beau savoir qu'un fel n'est rien ou pas grand chose quand tu sais ouvrir.. quand tu sais poser un taquet *fil croisé* .. quand même ça me fais mal au cul de la savoir en soufrance la CB !!!!
On étaient à r'faire l'histoire avec Michel et Pierre l'autre soir quand j'ai vu le truc venir.. le Pierre qui partait.. quelques petites bières en entâme, ont étaient bien quand il a commencé à déballer son idée.. LA CONNAISSANCE, LE SAVOIR.. les choses dilatée pas visibles pour l'oeil pas préparé. L'OREILLE aussi.... putain le v'la pas qu'il nous fait son show!!!
Pierre : wheu.. Roby c'est un maitre et si tu sais pas ça tu sais rien..
quelque chose du genre là qu'il nous balançait. Michel tournait la merguez de chez AfIF, la putain de meilleure merguez que tu trouves dans le carré du trou de Bâle.. il écoutait et disait rien. concentré qu'il était à surveiller le p'tit jus.
Moi : Pierre.. la connaissance et le savoir ouais.. clair.. t'es comme ces fantastiques bouteilles d'un tout bon vin mais t'es vide!! comme une bouteille vide tu trimbales et assènes tes certitudes.. tes salades.. tu sais même plus donner le détail ou l'éclairage.. et tu m'emmerdes.. t'es même plus capable de boire fin.. t'avalles.. sans soif.. t'as même plus soif.. hum.. tu me fais chier!!!
Pierrot : Tes violons c'est qu'dl'la merde..
Moi : Tu m'en causais autrement y a deux jours. par politesse peut-être ?
Pierrot : Et l'accord ? tu le sais ça ? (...)
Moi : tu m'fais chier Pierrot !
Michel passa derrière moi et me colla une petite taloche dans la nuque..... Pierre se marre.. et là dessus je me lève , j'y colle une beigne pareille et je chope Michel.. je lui rend sa tappe, toute amicale, et je me répète encore *tu m'fais chier Pierre* pendant qu'il me faisait voir la trace qu'avait laissé mon coup sur le haut de son bras..
Quand t'as bu le savoir et....... la connaissance..... il ne reste rien.. t'as plus rien à donner que des mots anciens qui claquent dans l'air mais n'font plus danser personne et tout le monde s'en branle (...) Non pas que cela n'est pas... Pierre, comme je te le disais hier soir encore, quand t'auras quelque chose de lumineux à présenter ben t'inquiète pas, j'ouvrirai grandes mes feuilles de choux et je prendrai.. Sauras tu donner ?
Tu décides.. en attendant et comme pour rester là dessus.. je t'emmerdes Pierrot !
Du vent............
Ce violon compagnon est magnifique! Le mittelwald est un petit bijou de violon d'étude et je t'emmerdes.(bibis repetitatas)
Demain tu va me dire que le pau brasil n'est pas le pernambouc..
Demain tu va me dire qu'il n'est pas rouge...
Tu ne sais même pas qu'il est en train de disparaitre...
Pierre... ferme la et mange... tiens pendant que j'y pense, soigne ta basse
avant qu'il ne sois trop tard. hop.. tcho !!!

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29/03/2005

euh non merci..

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08:19 Écrit par always the sun | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

open invitation

C'est loin.. à des années fumées de là. Ont squattaient un vieil immeuble qu'était promis à la destruction.. au rez de chaussée JMS et Ray avaient pris position dans ce qui devait être un local commercial.. grande pièce de 100 mètre carré, c'est là qu'ont se faisait nos jams.. les instruments et les amplis toujours d'accords, ils avaient la plus belle cuisine de l'entrée avec en sus une vue superbe sur le tas d'ordures à l'arrière.. NE PAS OUVRIR LA PORTE FENÊTRE DE LA CUISINE SVP... au second étage vivait Laurent, un sympatique enfoiré qui donnait dans le paf paf.. la plupart du temps il tentait de se faire mal en solo, il enfourchait sa 900 zuk et prenait un malin plaisir à mettre le feu à la grande route qui menait au fleuve. Le gars avec qui il partageait la piaule s'était scratché sévèrement, il s'en était miraculeusement tiré avec juste quelques fractures et un traumatisme cranien.. s'en est jamais remis vraiment en fait.. bah.. et le Laurent qui tirait sa bourre a éssayer de voir ce que ça fait.. sur deux km tu peux, tout gaz ouverts, arriver à bloquer le compteur! il jouissait de ça, avec des larmes dans les yeux et une sale colère il esperait s'envoyer en l'air et il y arrivait pas putain.. il rentrait bredouille.. garait sa bécane dans le hall et la faisait gueuler une bonne minute pour nous faire entendre qu'il était toujours vivant. Et le muret défoncé toujours pas réparé en bordure de la fameuse route avait encore eu chaud..
Sur le même palier vivaient trois nanas.. deux soeurs et une de leurs amies, très gentilles, des petits anges qu'il faisait bon d'aller visiter quand t'avais envie de prendre un thé, elles avaient toujours du sucre aussi.. elles étaient habiles de leurs petites mains et reprisaient, recoupaient, redonnaient une seconde vie à n'importe quel vêtement un peu fatigué que tu leur présentait, avec sourire en prime.. des petits anges quoi.. ouais, hum... jusqu'au jour ou un pote rentré au petit matin avait eu l'idée débile d'aller voir si la petite copine des deux soeurs ronflait en dormant....... faut croire qu'elle ronflait parce que quand il s'est déshabillé elle n'a rien entendu.. quand il est passé sous la couverture elle dormait toujours.. quand son gland avait frappé deux coups tout près de son rectum à la fille ben elle dormait encore... quand il s'engagea elle émmergea enfin.. elle avait poussé un cri (d'surprise je présume) qu'avait réveillé toute la baraque, ceux qui dormait au paradis au dessus, juste sous les toits avaient eu droit à quelques détails croustillants qu'ils nous rapportèrent fièrement dans la journée.. Mais le pote en question vivait avec nous.. au premier étage. Ont savaient déja.. ont avaient eu droit à la version du vilain queutard.. pas bien méchant même qu'il était.. juste complêtement bourré ce soir là.. et amoureux silencieux depuis quelques semaines.. ça n'excuse pas son"essai" maladroit mais ça explique la chose. Il nous éclaira, nous expliqua sa faim d'elle.. qu'il en pouvait plus.. nous conta dans le détail la réaction de la fille, qu'il avait bien mérité de se prendre quelques bouquins en travers de la tronche, quelques baffes bien envoyées, deux trois crachats au visage, moultes insultes et tout le tralala.. et lui qu'était resté con à s'excuser, tout ce q'il avait trouvé à lui ballancer c'était de lui avouer son amour de fou.. son muet d'amour.. à genoux.. et elle qui tabassait.. et lui qui était resté là les bras ballants.. exposé.. son amour.. Après ça ont avaient encore eu droit au sucre au thé et a quelques sourires mais le verrou barrait le soir.. ce n'était plus pareil..
La FAIM ont connaissait.. entre les virées *doubles vestes* organisées au monop et les sorties au bistrot où notre crédit était encore vivant ont savait quelques trucs pour arranger le coup quand ont avaient plus la thûne.. Avoir faim d'une fille ou avoir faim tout court c'est un peu pareil.. tu peux pas résister.. bah.. toujours est-il q'un soir de misère plus tard Polo et moi, nous avions pris la vieille 504, nous étions décidés à trouver de la bouffe, coûte que coûte, pareil, bourrés comme des coins,la première boulangerie croisée ferait l'affaire. La voiture garée juste devant. je m'étais dévoué pour faire sauter la porte d'entrée du magazin. Deux coups de tatanes et le vent et moi ont étaient à remplir deux trois sacs.. farine, pains, miel, un peu d'alcool et des pates..( Polo était posté près de la voiture desfois qu'elle déciderait tout à coup de se tirer sans nous)... le vent ne toucha pas la caisse, moi non plus. juste comme je ressortais le fils du boulanger me bloqua.. je l'avais pas vu venir et j'avais pas l'intention de me défendre.. c'est là que Polo entra et calmement il dit au mec : ont prend juste de la bouffe.. je m'apelle Polo (il lui donna son nom et le mien.. il donna aussi le num de la plaque d'immatriculation de la 504 et lui raconta comment qu'ont vivaient etc.. nos chiens, nos misères, nos soirées de dingues, nos envollées *free as a bird* etc.. moi je commençais à désesperer qu'il me lache quand j'ai sentis que la pression de son bras se faisait moins forte.. il relacha, je me relevai, je repris les sacs à terre et pendant que Polo l'invitait à venir prendre un verre chez nous je chargeai la bouffe dans le coffre de la bagnole. Il n'accepta pas l' invitation mais nota tout de même le num d'immatriculation de l'engin qui démarrait maintenant.. tranquille.. ont repartait vers chez nous.. ont étaient assez content de s'en être tiré sans dégat.. ont se marrait et ont aurait à en raconter une de bien plaisante à nos alcoolites de potes quand ont arriveraient.. Au matin y a eu des pates au miel au p'tit dèj !!
Deux semaine plus tard, alors que nous nous promenions avec deux de nos potes, un gendarme rêglait la circulation, il y avait eu un accident un peu plus tôt. Il nous fit signe de ralentir.. Le gendarme : papier sioux plait méssieurs (avec le sourire. ont le connaissait et lui aussi nous..) bref, mort de rire ont lui refila nos fafs et là dessus il nous commanda de le rejoindre lui et ses amis à leur caserne dans une petite heure, le temps qu'ils en finnissent avec leur bordel de merde d'accident là---!
Une heure après ont arrivaient au *rencard*. Polo. moi, Franco qui n'y était pour rien dans l'affaire et Phil qu'avait tenté la percée de nuit que je relatais plus haut. lui non plus n'avait rien à voir avec cette histoire.. Polo et moi ont savait bien.. les autres aussi d'ailleurs, on tavaient devinés de suite comprenez.. nos papiers confisqués et le grand sourire qu'éclairait le gendarme tout à l'heure.. et ce mystèrieux * passez tout à l'heure qu'on cause*! Ont savaient.. Le plus marrand ça avait été d'entendre Franco jurer ses grands dieux qu'il n'était pas dans le coup.. il pouvait pas s'empècher d'en rajouter.. comédien le Franco.. même les flics étaient hilares, ils le laissait débroussailler tout en sachant bien qu'il n'avait pas participer à la virée ce soir là.. quand même ils le relançaient un peu de temps en temps avec des phrases du genre : oui mais monsieur vous en avez mangé de ces pates et de ce pain non ? d'ailleurs t'es pas en situation irrégulière desfois Franco ? des petites piques du genre là juste pour le faire enrager et se fendre la gueule un bon coup.. faut pas croire, dans le gendarme se cache un homme qu'a de l'humour, enfin.. parfois.. et lui de raler en français, en italien et même en teuton.. monte en l'air d'accord. de temps à autre, mais trilingue, et pas dans le coup.. dans nos petites cellules de garde à vue ont entendait tout et ça rigolait fort !!
Au bout d'une heure ils ont relachés Franco et Phil, les 2 s'étaient entendus avec les flics pour nous ramener nos casdales et un soda.. le temps qu'ils reviennent notre affaire était rêglée, ont a avoué tout, sans oublier rien. ok, daccord, ça roule, c'était bien nous. les flics nous offraient des clopes et bon.. ont allaient passer la nuit là et être déférés direct au trib le lendemain. ça s'est bien fini.. nous n'étions que de tout petits malfrats de rien du tout.. et ont avaient promis de rembourser la porte éclatée.. putain ont est rentrés vite.. ont avaient jamais eu autant soif.. soif de vivre.. soif de liberté... soif et faim de tout.

à Pierre paul et Jacques, tous trois dead aujourd'hui. je continue ma route.. je pense à vous, je me souviens, j'en ris et.... à bientôt bande de cons ! Enfin.. le plus tard possible hein.. m'en voulez pas... trois ptits cailloux là.

08:08 Écrit par always the sun | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

02/02/2005

en chasse..

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11:47 Écrit par always the sun | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook |

banane

C'était au temps de ma premiére année au lycée technique.
Ils avaient décidés que c'était certainement le mieux qu'on puisse proposer au genre de p'tit gars que j'étais alors..
J'étais fin prêt. *rafistolé cadré moulé*..
ils avaient fait e qu'ils pouvaient au prîmaire..
Au lycée je faisais preuve de bon vouloir pour une seule matière.. tirer des bleus!!!
J'avais décroché depuis longtemps mais ils s'entètaient à essayer de faire rentrer un peu de ce savoir et de ce "bon sens"qu'ils possèdent eux. ..
Voulaient m'en refiler de leurs gnôle!!
Mais mon cerveau tout plein de noeuds...... ils savaient pas ça..
Les noeuds, c'est en dedans.. On ne les distingue pas bien,
faudrait avoir une entrée dans le crâne du bonhomme pour déceller quelques traces de la fétide coupable..
J'étais un mulet quoi.. pas très fécond un mulet. Pourquoi s'entèter.......
Ils avaient pensé à des noeuds ordinaires les cons..
Je parlais aux étoiles les nuits d'étés quand j'arrivais pas à dormir.
J'étais amoureux d'une nana qu'avait déja baisé quelques mecs et bien qu'elle me trouvait mignon
elle ne m'ouvrait pas sa porte assez souvent à mon goût.
faut dire qu'elle était sacrément bien entourée et moi j'étais vierge..
j'en étais encore à rougir quand je dégrafais un soutif et les jours où je trouvais le courage
d'aller jusque lui suçoter un téton et de mettre un doigt dans le sacré ben je pensais avoir fais le boulot..
j'imaginais même pas faire trempette.. je voulais pas en fait.. je bloquais et je terminais minable..
mais elle m'aimait beaucoup et m'ouvrait de temps en temps..
J'avais tout de même quelques atouts faut dire.. une jolie petite bécane, une belle gueule de petit con et pas mal de bons disques..
ça le faisait!
Je débarquai à ce fameux putain de lycée technique avec ma bécane mes disques en guise de caisse ä outils et des rêves perdus d'avance plein la tète..
J'en rajoute un peu mais pas trop, y a pas besoin..
Au bout d'une semaine je me retrouvai au fond de la classe avec les canailles que les profs relèguaient là
parce que plus rien ne les feraient avancer dans le bon sens..
le train avait quitté la gâre sans eux et.. je faisais parti du lot!
Une aubaîne, pensez vous.. on me foutait la paix et ça me convenait tout a fait!
Ce que je ne savais pas encore, c'est que j'allais *virer* Teddy boy, distribuer des mandales serait bientôt un MUST pour moi.
Ne me manquait que le costume et c'est Fredo qui se chargea de me déguise en bad boy.
Ont étaient devenus pote Fredo et moi..
Il portait une banane sur le haut de son crâne.. religieuse.. la connerie magnifiée..
y avait Hamoun aussi.. un gros type qui se persuadait jour après jour qu'il était rigolo à fendre les cours avec ses intermèdes à lui..
*atchoun i mek bebek i mek machin*, ça partait dans tous les sens et nous,
pauvres couillons, ont se marraient..ce devait être ça qui le renforçait dans son idée qu'il niquait tous les clowns de la terre..
Il avait pas besoin de nez rouge.. il était con comme un manche.. gros laid et transpirait sa sueur de pauvre!
il puait.. bon sang..qu'est ce qu'il puait.................
J'hésitais un peu quand Fredo me proposa de me coller une jolie banane sur mon haut de crâne à moi,
j'avais jamais versé dans le genre là.. j'écoutais trust ac-dc led zep jimi ou encore d'autres guitars heros plus pointus
mais Elvis&co ne m'avais jamais fait bander..
quelques après-midi passés avec lui à fumer des joints et parler bécane avaient fini de me convaincre....
Il débarqua le jour qui suivit celui où j'avais cèdé avec sa brosse de l'enfer, son gel fixateur.. en une demi heure il avait balancer l'affaire!!!
J'avais mon cuir, ma banane et mes shoes!
J'avais muté dans mon apparence, ne restait plus qu'a m'inculquer les *bonnes* manières..
J'allais peut-être faire d'une pierre deux coups.. peut-être que ça plairait à la fille dont je vous parlais plus haut..
je l'espèrais secrêtement, j'en avais un peu parlé à Fredo et lui était persuadé que oui..
je la dompterais!
Ben ça a raté, elle ne m'adressait même plus la parole et m'évitait comme si j'avais eu la peste.
MOI tarzan mais elle pas chita..
j'ai pigé ça quelques mois aprés..
Tout ce que j'avais de bon en moi s'est envollé pendant quelques semaines, j'étais fou de rage de ne plus pouvoir l'approcher!
Je me suis mis à cogner sur des gars du lycée, des mecs qui ne m'avaient absolument rien fait..
juste comme ça.. par dépit.. je n'étais plus qu'un sale petit connard, j'avais grimpé et atteint les sommets du 100%DÉBILE!!!!!
je choppais un type dans le parc à 2 roues et je lui demandais pourquoi il éxistait...
Il savait qu'il allait s'en prendre une... et paf j'envoyais ma saleté de baffe dans la gueule du type.
Fredo et Hamoun éxultaient.. AH putain ce que je déménageais, je prenais pas vraiment mon pied,
je m'acharnais pas non, juste une baffe.. histoire de faire voir aux deux connards
que j'étais aussi con qu'eux..
ça a duré quelque jours comme ça.. j'ai eu deux ou trois avertissements, des mise à pied, puis, pour finir,
ils m'ont viré du lycée..

J'ai rangé ma banane, je ne voyais plus Fredo ni Hamoun..
les gars sur qui je m'étais*calmé* dessus je les croisais dans la rue parfois..
je baissais la tète et je me disais que je ferais bien de me foutre en l'air tellement je m'en voulais...
j'ai pas eu ce courage là!
Mon vieux qui savait plus vraiment trop quoi faire de moi
m'envoya bosser chez un de ses potes.
j'y suis resté une année.. ça s'est bien passé dans l'ensemble et j'ai jamais plus frapper quelqu'un sans raison..
de toute façon je pense qu'il n'existe pas de bonne raison pour cogner..
Par la suite et jusqu'aujourd'hui j'ai du mettre *les gants* quoi? une fois ou deux..
certainement parce que j'étais au mauvais endroit au mauvais moment..
si, je vous assure, ça arrive quelques fois.J'ai lontemps vécu avec un sentiment de honte
et de dégout de moi même, c'était ancré en moi bien profond
et surement que ce devait être le prix a payer pour avoir jouer au trou du cul..
Aujourd'hui encore quand j'y repense, ça me fais mal.
J'entends encore quelques voix.. je revois quelques visages..
j'entends des coups claquer dans l'air et ça fait toujours mal.
C'est ma punition.
Méritée !

11:38 Écrit par always the sun | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

20/01/2005

comme un stop.

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05:54 Écrit par always the sun | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Frères de sang

Emerson Max & Bob étaient frères de sang.
Emerson c'était le plus cool du trio...
il était fan de ELP, il ne jurait que par eux..
c'était Emerson au matin, Lake à midi et
Palmer au soir.. rien ne bousculerait jamais ça.
Max, il avait l'cul planté entre trois chaises..
les animals au ptit dèj, l'Johnny "nadzional"
au casse-croûte et les stooges en soirée.
Bob... ouais Bob... il marchait droit d'vant lui
iroquois un jour, la boule le jour d'après et
il laissait pousser ses tifs quand il "tombait"!
Je vous déssine les mecs histoire d'entrer dans la
ronde.. la ronde de nuit.

Le genre de gars que les petites vieilles quand
arrivait le soir, ben elle finissait de faire pisser
leur cleb rapido.. zou.. maison... dodo..
C'est pas qu'ils étaient affreusement méchants non..
Ils avaient juste cet air déglingué qui fait si peur
aux gens.. y a toujours eu des *affreux* qu'filent pas droits..
de tout temps. vous en croisez tous les jours vous mêmes..
La différence entre Emerson Max Bob et les *déconnectés*
d'aujourd'hui réside dans le fait qu'à leur époque à eux, ben
ça déroulait tout seul... je ne sais même pas s'ils
éxistait des boutiques de frip en ce temps là. Peu importe..
Ils étaient nature quoi.. ptêt que le BiC n'éxistait.
Ptêt qu'ils mangeaient bio et qu'ils en savaient
rien. Rien à foutre.. sex drugs & rock'n'roll and the rest
au fond de la poub.

Max travaillait dans une entrerprise du bled. Il faisait dans la mousse.
Il expédiait des matelas, des fauteuils à poil qui n'avait pas
encore croisé la moleskine.. d'autres mobilliers d'mousse
il jetait tout ce bazar dans des 38tonnes qu'arrivaient régulièrement..
à chacun son tour de Max.
Eté comme hiver.. Ils balançait le bazar.. Il avait sa montre,
comme tout le monde il voyait les heures défiler, et comme les
autres il trouvait que ses 9 heures 30mn (oui ça bossait pour de
bon à l'époque!) ne passaient pas assez vite. Commes les autres..
Ces GENS qu'avaient du mal à piger pourquoi dès que ça
sonnait il filait direct sans demander rien, sans saluer personne,
sans faire peter le *à d'main!!" frère de misére.. non
il ne glissait pas sur le même rail.. il ne se considèrait
pas comme un ouvrier de c'te boite.. il n'était que de passage..
des années de passages.. des milliards de secondes consacrées..
Son idée, elle était là : "se lever tous les matins pour aller bosser
c'est comme de faire la pute pour survivre."
ouais..
Les autres esclaves qui se cognaient leurs 9h30mn pareil étaient d'un autre avis
bien sure.. persuadés qu'il n'y avait pour Max que ce job
pour le raccrocher à la vie.. sa bouée à lui.. son matin bonheur..
sa chance.

Bob.. il y avait pas un pet de probabilité qu'il dise un jour que le boulot
c'est la santé", d'une, il ne savait pas que cté un leitmotiv nazi et de deux
il causait jamais boulot.. il a jamais eu envie de savoir..
juste vivre.. *poire vumer paizer*.. écouter les oiseux siffler et
faire sa petite distribution de baffes quand ça le prenait.
Sa contribution à la société. Toujours les mains dans les poches..
Toujours prêt !

Emerson, je disais plus haut que c'était le plus "soft" des trois..
pour résumer.


En 72 les douaniers en poste aux frontières n'étaient pas plus
zêlés que ceux d'aujourd'hui.. tous les douaniers ont en communs
la faculté de renifler l'"passeur".. enfin, c'est ce dont ils se targue.
la maison douanière a en son sein des tireurs d'élite.. des mecs et des
filles (aujourd'hui) qui savent repèrer le magouilleur.. ce don leur est
insuflé dès qu'il entrent dans le giron.. entre deux pastagas ou en levant
une "fine" suivant le lieu où ils ont étés affectés!
Une chose m'a toujours dérangé interpellé dans cette famille,
cette "maison douanière".. ils ne reniflent pas l'or..
les valises diplomatiques et les véhicules plaqués "don't touch"
passeront encore et encore.. et droit devant.. ne prennent pas
les routes secondaires les convoîs là.. intouchables.


Il faisait une chaleur écrasante quand ils arrivèrent à la hauteur
de la vieille cabane qu'servait de poste de contrôle..

Bob demanda une clope à Max qui lui rèpondit qu'il ferait bien
de se démerder un plan pour se payer son tabac.. Max est chien un peu.
Il déconne tout le temps mais faut le décoder et c'est pas si facile..
Emerson donna sa clope à Bob en même temps qu'ils se retrouvèrent
face à trois douaniers sortis de leur miteuse cabane en bois.
Le plus affuté du trio d'"képi" (il faisait chaud n'oublions pas)
voulait voir les faf's de nos trois amis.. ils étaient bien connus en ville
et ils passaient régulièrement la frontière à cet endroit.
l'Douanier affuté : salut les p'tits cons.. papiers sioupolait!!!
Les trois sortirent leurs cartes d'identitée..
l'Douanier affuté prit le paquet de faf's et demanda aux jeunes hommes
de bien vouloir entrer dans l'espèce de petite cabane qui leur servait de
poste..........
Max : ont est pas bien là ?
l'affuté : joue pas au malin avec moi Max..
Emerson : c'est vrai quoi.. ont est bien là..
1er collègue de l'affuté : discutez pas !!! hop ! fissa ! (...)
Bob : comment tu me barles toi s'péce de connnarr..
Max : calmos Bob.. c'est vrai quoi qu'ess vous nous voulez putain ?!!!??!
l'affuté : vider vos poches sioupolait.. (avec sourire maison douanière)
Emerson c'était vite vu l'avait rien en poche que ses clopes et son feu..
Max ralait en vidant les siennes de poches, il trimbalait toujours un opinel
ou quelque autre ustencile tranchant.. à cause de son boulot aussi
quoi.. BORDEL DE CONS qu'ils commença à gueuler..
Bob par principe décida de ne pas vider ses poches..
Il avait horreur qu'on le commande et ça pouvait le mettre en rôgne..
BANDE D'ENCULÉS JE VOUS ENCULENT qu'il lança en écho à la douceur
qu'avait balancée Max !!!*L'affuté* était offusqué et rouge de colère.
sa main tremblante griffait l'étuî de son pistolet.
il éssayait de ne pas perdre son sang froid...
le plus discrêt des trois douanières (oups sorry)
avait battu en retraite jusque la cabane qu'était équipée d'une
ligne de téléphone quand même voyez vous.. en 72..
Il appellait la gendarmerie qui rappliqua dare dare !!!!!
La cavalerie arrivait et il falait bien ça maintenant.
Bob avait déchiré son marcel et dansait une gigue et criait ses
grands dieux qu'il allait tout faire pèter, Max se tailladait les veines
pour leur mettre la trouille de leur vie aux trois cons en face
et Emerson jura qu'il mettrait le feu à la cabane...

Ils compliquèrent la tache des malheureux gendarmes qui avaient récoltés
le pépin d'mouscaille lancé en l'air par leurs *collègues* gardes frontières.
ça a cogné un peu.. ça a bousculé un peu jusqu'à ce que les trois affreux jojos
avaient pris place en cellule de dégrîsement. Ils avaient bien bu un peu, oui,
mais était-ce là ce qui poussa nos trois amis à se mettre en rôgne de la sorte?
L'alcool y était bien pour quelque chose.. le vin des uns, le pastaga des autres..
Les trois braillèrent toute la nuit.. en choeur.. isolés les uns des autres ils
communièrent ainsi... en chanson.. le cri les larmes et la rage....................
Les gendarmes qui logeaient juste au dessus avec leurs petites familles ne supportèrent
pas longtemps ce vacarme.. les trois diables fûrent virés de là à coup de pompes dans le
train et vous savez quoi ? hum.. je vous y reprends là.. ben Emerson il a marché droit
vers la cabane..
Bob et Max suivaient, ils faisaient moins de bruit que tout à l'heure,
Le trio douanier dormait pas sur place lui..
par contre la cabane ronflait quand Emerson donna un clap à Bob..
Il fit craquer une allumette, et la cabane s'enflamma... un joli feu de joie putain..
Ils restèrent là un moment à regarder la cabane s'embraser.

Quelques heures plus tard Max fut arrêté sur son lieu de travail,
Emerson cueilli au lit et Bob s'était évanoui dans la nature..
Les 2 premiers restèrent quelques mois en prison..
Bob leur envoyait de quoi se payer des cigarettes. Il passa les voir au parloir aussi,
leur montra une photo du nouveau poste de douane, il l'avait découpée dans le journal.
Il était beau ce poste. bâti en dur.. La vie est ainsi faite, tout sert à quelque chose
Bon sang.. Ils voulaient juste aller prendre une bière en allemagne ce jour là..........
La maison douanière avait ses humeurs et se rinçait au ricard, ça n'a pas collé.
Achtalafichta qu'il se disait Bob....

05:42 Écrit par always the sun | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/01/2005

palace hotel

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08:17 Écrit par always the sun | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

les vilains..

ça se passait en été.. un bel été avec des fleurs
du soleil de la bière du stuff et des nanas..
je devais avoir dans les 16 ans à peine mais déja
je collais une bande de types plus agés que moi.
Des mecs en cuir.. la queue de renard accrochée
au rétroviseur quand ils avaient une bagnole
des couteaux qu'servaient à couper le shit et
pas que ça.. en poche, un shilum.. et des blues.
Le blues dont je cause c'est pas celui qu'ont écoute.
c'est le blues qui te cherche des poux!
une expression sortie de je ne sais où.. de nulle part
ou peut-être bien de l'esprit tordu de Franco..

Lors d'une de ses virées de l'autre côté de la frontière
il rencontra le gars qu'allait être sa future victime..
Ils avaient bu un thé, fumé deux trois shilums et Franco,
avec son air rigolard l'avais mis dans sa poche. Franco
mesurait dans les 1m60, et son lot de blagues toujours prêtes
à "s'glisser dans une conversation qui partirait en couille"..
ouais son lot de blagues devait bien occuper 95% de sa carapace
de vautour.. c'étaitlà son truc.. sa botte secrête.. son joujou
mignon qu'il sortait quand il s'agissait de mettre quelqu'un
en confiance..
Le gars suisse donc, avait passé un après-midi avec Franco..
il ne savait pas encore, quand il se quittèrent au soir, copains
comme cochons, qu'il était déja pris dans les mailles du filet..
Ils s'étaient donné rendez vous le lendemain pour rêgler quelques
détails de ce qui serait bientôt l'affaire à faire que le gars suisse
n'oublierait plus jamais.. S'il est vivant aujourd'hui il doit s'en
souvenir encore. L'art et la manière de plumer un pigeon....
il allait y passer et ne se doutait de rien, il était grand, fort,
à l'aise dans son habit et se la jouait genre *on m'la fais pas à moi*
c'est ce qui avait plu à franco.. il prenait bien plus de plaisir à se "faire"
un mec qu'avait l'air d'assurer que de se jouer d'un *sans cerveau*..
son côté classe à lui.. putain d'enfoiré d'Franco..

Au lendemain donc, ils finalisèrent les petits détails de l'affaire.
Le suisse lui commanda un kill d'shit, le prix fixé, la qualité assurée
l'helbête rentra chez lui sure de son coup. Ils avaient pris date..
Ils devaient se revoir bientôt.. en france.. dans un endroit choisi
par Franco.. un coin tranquille, tout se déroulerait bien.. à l'abri
ils ne seraient pas dérangés !!!

Franco avait estimé que 48 heures suffiraient pour mettre son blues en place.
Lucien se chargerait de la logistique, Bob enfilerait son costume de bad boy
le petit Phil ferait le guêt.. ne restait à Franco qu'a faire v'nir jusque
l'bunker son nouveau copain..........
Le jour du blues arriva. Tout ce petit monde en place n'attendait
plus que Franco et l'helbête.. Ils arrivèrent autour de 15 heures.
Pas de promeneurs en vue.. pas de chiens à l'horizon.. ça gazait !
Franco fit les présentations. Lucien *lucio lucifer* était sensé avoir
le kill avec lui, Bob était planqué dans le bunker juste à côté et le ptit Phil
attendait un peu plus loin. L'helbête n'avait encore rien r'nifler du manêge,
un grand sourire illuminait son visage et il plaisantait avec Franco quand Lucifer
planta son flingue à grenaille sur le nez du grand baudet..
Lucifer : sort le fric et tout ira bien, ont ne te fera pas de mal..
Bob arriva par derrière et lui mit une petite taloche dans les oreilles
pour mettre un peu d'ambiance.. genre *ça rigole pas*
Bob : *donne le flouss budain hop tébèche toi*...
Bob avec son accent des prairies.. Franco sur le coup, l'était hilare,
pouvait pas s'empêcher de se marrer même quand ça donnait dans le sérieux.
Plus loin le ptit Phil avait cru bon de s'en meller, il avait pas l'air mais
c'était bien le plus *hard* de la bande..
Le genre de mec à que si t'as une
petite soeur ben vaut mieux pas lui présenter..
Phil : Dans le bunker les mecs !!! à poil !!!
L'helbête résistait encore un peu.. il lui restait une toute petite chance..
il espérait que tout ça n'était qu'une plaisanterie.
Quelques secondes après il était coincé dans le bunker.. Lucifer lui commanda
de se dévêtir, il hésita un peu mais pas trop longtemps, une seconde torgnole
*made in Bob* venait de claquer dans l'air et ça rigolait plus du tout.
Il a encore fallu que Lucien l'aide un peu l'helbête..
Lucien : mâgne toi les fesses ducon ont a pas que ça à foutre !!!
Franco : mouahahaha, vise le calçon... mouhahahaha !!!
Franco fouilla la petite veste du gars suisse.. rien..
Il passa au pantalon du gars suisse... rien..
il examina les pompes du gars suisse, jusqu'en arracher les semelles, rien..
Une troisième baffe coupa l'air.. Bob, la patience, c'est pas son fort.
Bob : Tu *fas le cracher ton bognon butain* ?!?!?!?!!
Mais le suisse est fier, et rouge de colère il dit à Bob : fuck you !!!
Bob allait lui causer en langage pafpaf quand Franco trouva enfin le pognon.
Le gars suisse avait fait dans le classique, le coup de la ceinture..
Franco : c'est bon les mecs !!! J'ai trouvé l'oseille.. putain d'enculé de sa race..
Il comptait le fric. Franco c'est un mec règlo, faut que les comptes sois justes..
Il manquait deux trois biftons.............
Franco : putain d'enculé !!! tu voulais me niquer !!!!!! L'en manque là !!!
Lucifer : Bon allez c'est bon ont s'cassent !!!
L'helbête : vous allez pas me laisser là comme ça hein ?!?!
Franco : Ta gueule !!! Bob, ramasse les fringues. Il retournera à poil cet enfoiré,
il a voulu me niquer non ? manque du fric non ? marchera à poil ce con !!!!
Bob s'en ballaçait. Du moment que le coup était fait... Lucifer était mort de rire,
il décida de lui laisser ses fringues et même 20 boules pour prendre un taxi.
Franco : T'es con ou quoi Lucio ? rien!!! Qu'il crêve.. rien !!! Il aura rien !!!
Lucifer rigolait de plus belle comme il donnait *ses* vingts balles au couillonné..
il se souvenait des fois où lui ou un autre de ses potes s'étaient fait baiser..
Bob siffla le ptit Phil qu'arriva avec la caisse et les vilains s'engouffrèrent dedans.
Le bel Hell Bête resta planté là.. maudits soit-ils qu'il devait penser.
L'histoire aurait pu s'arrêter là mais les vilains avaient commis une erreur majeure..
la caisse... L'helbête avait bien eu le temps de voir le modèle.

Le lendemain y a eu course poursuite en ville.. l'helbête avait des potes lui aussi,
la bagnole qui traçait celle du ptit Phil en était remplie à raz bord..
quelques coups de fusil à pompes claquaient au dessus de leur tètes aux vilains,
une balle avait même touché l'arrière du véhicule de Phil..
Au bout de 5 minutes de rodéo dans la ville le philou avait réussi à semer leurs
amis du jour...
les vilains pouvaient le remercier le philou
parce que les mecs qui les coursaient
avaient pas l'air d'avoir fait le voyage pour v'nir tapper une belote.
Le héros du jour avait l'avantage de connaître la ville..
C'est ce qui les sauva..


La caisse à Phil était restée au garage pendant quelques semaines
et le quatuor infernal rasait les murs maintenant.. le temps de laisser redescendre
la température.
Lucifer : je croyais que tu m'avais dis qu'il venait de l'autre bout de la suisse..
Franco : euh ouais.. c'est ce que je croyais..
Lucifer : Franco ?
Franco : oui ?
Lucifer : un bout de temps que t'as pas pris ta baffe il me semble non ?
Franco : mouhahaha.........
Bob : je peux ?
Lucifer : non.. là c'est moi qui m'y colle...
Et lucifer de lui mettre une raclée...
Phil : laisse béton Lucio, allez, qui veut un trip ?
Les vilains : moi !!!!!!!!!!
p'tite note : le Phil, dans cette période là s'avallait
une bonne dizaine de trip bourré de strike nine sur 24 heures..
Moi.. je coupais du bois avec le père à Lucien
quand ils étaient partis "payer" un tour de manêge à l'hell bête..
Pour ce qui est du trip
ouais, j'avais levé le pouce aussi !
Et la baffe qu'a pris Franco le jour là était méritée..
Faut être sérieux quoi bon sang..
Toujours en affaire.

08:10 Écrit par always the sun | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/01/2005

CHAPATWO


Des vilains.. des affreux.. des cons damnés d'avance..

19:05 Écrit par always the sun | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

19/12/2004

je n'ai pas peur de la route..

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21:12 Écrit par always the sun | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Maison logo I

Il paraît qu'il a neigé fort dans le sud de l'alsace..
Je finis de préparer mon sac, je monte demain..
Je retrouverai très certainement Michel..
Je verrai peut-être le Pierrot, Robert.. Roland ou Johnny..
Quelques autres.. J'arrive les mecs...
Peut-être même que ça swinguera..
Et les enfants......
Et Madame Nicole.
À tout à l'heure .

21:05 Écrit par always the sun | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/12/2004

l'esprit..

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09:49 Écrit par always the sun | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Jacques

D'jacko
Un parisien à Bâle..

J'ai jamais su comment il était arrivé là..
Jacques c'est le django de la troupe,
Dans son attitude quand il swinguait,
Dans son allure, dans sa démarche, l'esprit.
Jacques, son costard, sa petite moustache,
Sa façon à lui d'envoyer le truc..

Je me rapelle le premier concert de jacques
avec Pierre.. en duo simple. sans drums, sans rien..
c'était au villerhof.. une fermette en campagne
Le grand feu dans le pré à coté les soirs de concert.
À l'époque les affiches annonçaient souvent des soirées
rock.. funk, java ou je sais quoi.. mais le duo jazz
je crois que c'était une première expérience.
Puce avait pris le "risque" de les placer en soirée..
La petite salle était bondée comme d'habitude et
ils avaient ammorcé avec *nuages* il me semble.
Le premier set passa relativement bien,
y a bien eu un détail ou deux à rêgler mais ça balançait,
c'était bien envoyé..

Avec Michel Roland et quelques autres ont s'étaient postés tout près
de la scène.
la salle... Les gens ce soir là s'en cognait du jazz.
La plupart d'entre eux devaient avoir des posters de noir dez
accrochés dans leur piaule, bien au dessus du lit.
(pour attirer les p'tites gonzesses?).....
Bref.. ça "prenait" pas et quand ça n'"prend" pas les musicos
se consolent en s'envoyant autant de verres que les patates
scotchés au bar occupés à draguer la copine du copain,
à exagèrer la taille de la carpe pèchée la veille,
à se raconter leur semaines au boulot.. les cons..
parler boulot en dehors des heures devrait être proscrit.

Ouais.. Ils envoyèrent un second set teinté de blues..
Jacques avait mis un peu de jimi dans son attaque et Pierre
posait des lignes plus *fonky*.. Et la sauce..,
Les rigolos se cognaient aux philophoques maintenant, la postière n'allait
pas tarder à baisser sa culotte dans la forêt toute proche..
Puce avait le sourire des grands soirs et tout roulait.
d'r hof avait été dompté!

La dernière fois que j'ai vu jouer Jacques et Pierre ensemble,
c'était en quartette. Au caveau bar de l'hotel Hilton
à Bâle justement. très peu de monde ce soir là,
Les 10 amoureux de la barmaid et un vieux couple
accompagné de leur fille que je me disais..
Des gens qui devaient en avoir dans le coffre..
Ils avaient l'air d'appécier.. faut dire qu'ils
avaient été bons ce soir là.. très bons même!
Je me souviens vaguement du batteur..
Vous savez comme sont les batteurs de jazz..
Un batteur de jazz c'est un batteur qu'on entend presque pas..
Je me souviens de Monsieur wind par contre,
Un anglais qui s'était rabiboché avec eux pour faire le 4.
Fantastique.. au troisième set tout explosa.. Pierre cognait sa contra B
les yeux fermés.. loin.. loin.. Les notes s'écoulaient du manche de
la guitare de Jacques.. sucrées salées.. swing them..
Le batteur discrêt déroulait du bronze et les autres se posaient là dessus..
Et l'english.. je le vois encore.. en apothéose.. deux sax en bouche.
*Un pour les mineures.. l'autre pour les majeures..* c'était GRAND.
Sur la fin, tout tremblait.. de plaisir.
Coltrane souriait dans son cadre.. me too...

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s'tchass clup!

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09:43 Écrit par always the sun | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

boxon au bird eyes

l'bird eyes..

s'Basel Jazz Club..
Chez Stefan.
Ont avaient tous pris l'abo
pendant la période des fourmis il me semble..
Le verre de rouge à 7francs suisse,
Souvent ont restaient à la bière,
tout juste moins chère..
Mais dans les semaines fourmis
ont s'étaient laissés aller..
Ont claquaient la thûne
comme on balance les dragées
lors d'un baptème..

Je me souviens une soirée
où l'ont étaient sortis de là
tellement bourrés qu'ont ne savaient plus
de quel coté était la france..
La frontière étaient à cent mètres
à peine, peut-être y avait-il eu du brouillard cette nuit là..

Et ça braillait........
Pierre : putain Roland t'as déconné!!
Roland : c'est vous les sales cons..
Pierre : bon.. arrête maintenant bordel.
Roland : Sales putes que vous êtes...
Moi : les mecs.. stop.. faites chier..
Roland : tas d'enfoirés.. salopes..
Robert : imbécile que t'es etc....
T'as foutu le souk ont est grillés..
Roland : je t'emmerdes toi.
ta mère Stéfan ta femme ta basse
ton archet, tout ce que t'as, je t'emmerdes!
ça partait en couille là..
Ont avaient arrosé c'te putain de nuit,
et Roland était celui qui tenait le moins bien l'alcool.
Roland : bande de trou de cul, je vous encule..
Roland, dans le fond c'est un bon gars,
Il a juste du mal à tenir la route,
il démarre trop vite, s'emballe et perd pied souvent..
"bande de cons.. chiens que vous êtes.. hypocrites..
salopars.. enculés.. baisez moi mes couilles.."
Ont arrivaient plus à l'arrêter.. Le Roland
quand il est "hot" c'est comme si tu parlais dans le vent,
Il est déconnecté, il entend plus, son cerveau implose
et la raison se fait la malle.. disjoncté!

Robert faisait sacrément la gueule....
Il avait pas du tout appécié sa part d'insultes,
Robert, il est fier..
mais il avait ses tords et ses faiblesses lui aussi,
comme chacun de nous.. Il a fait la gueule à Roland pendant
quelques semaines.. C'était dur.. J'étais pas très d'accord
avec ça mais je fermais ma gueule..
Je savais qu'ont avaient été dur avec Roland,
Ont s'étaient ligués contre lui ce soir là
et c'est facile quand t'es 3 de flinguer un mec..
de le mettre plus bas que terre...
Ont a quand même retrouver le sens de la marche..
au passage de la frontière ça braillait de plus belle..
"putain de vot'race.. bande d'esclaves..pas des hommes..
sales cons.. putes, salopes.. chiennes.. branleurs de nains..
bande de clodos.. musicos de merde..
savent même pas tenir un accord..
savent rien faire que mentir..
bande de rats.. fils de putes.. (encore),
mangeurs de caca..
drogués.. menteurs menteurs menteurs.."
Il marchait sur le trottoir d'en face.. un peu en retrait..
De temps en temps l'un de nous jetait un regard
vers lui.. pour voir si il était pas en train d'escalader
un lampadaire, une goutière ou un autre mobilier urbain du genre..

Je crois me souvenir qu'il avait dormi dans l'une des voitures
garées à coté de la maison.. dans le break à Robert y avait
toujours deux trois couvertures et le coffre ne fermait pas..
Le lendemain y a eu grosse explication et Rob l'a banni de la maison,
j'étais de moins en moins d'accord mais je fermais toujours ma gueule....
j'ai été lâche sur ce coup et.. bah putain c'était entre Rob et Roland
avec Pierrot ont avaient plus grand chose à dire..
Rob pensait qu'il serait bon de fermer la boutique pendant quelques jours..
Pierrot du coup.. Il a décidé comme ça d'aller faire un tour..
Il me demanda si j'étais daccord pour me barrer quelques temps avec lui,
tu choisis la route qu'il me dit..
Moi : les alpes de haute provence, tu sais.. Manosque..
Lui : ok, faisons les sacs et dégageons.. de l'air.. me faut de l'air..
Au soir ont étaient à marseille.. trois heures plus tard
ont arrivaient en gare de manosque...
Ont a claqué dans les 15 000 boules sur dix jours..
Resto matin midi et soir, les vides ont les passaient
au bar.. les biftons virevoltaient au dessus des tables rondes..
Les mecs là bas n'avaient jamais vu ça..Ont picolaient sans soif en "permanence"..
Ont marchaient dans les petites ruelles de la ville
comme des zombies rois.. à fond..
10 jours à fond.. les rmistes qu'avaient des ardoises
dans les bistrots qu'ont fréquentaient nous saluaient comme
si nous nous connaissions depuis toujours..
Il étaient temps de rentrer...
Retrouver nos potes.. tout serait passé maintenant..
Robert devait être calmé qu'ont se disait..
Rien de tout ça.. Ils n'avaient pas remis les compteurs à zéro..
Mais Pierre et moi là, ont s'en foutait royal..
Qu'ils se démerdent......
C'était bon de retrouver la maison.

09:37 Écrit par always the sun | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/12/2004

La Fleur De Lune

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20:23 Écrit par always the sun | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Aldo's Mad chinadzionne

Qu'était sure qu'il ne fallait pas prendre les enfants de canards pour des enfoirés du bon dieu... Aldo, quand il était bien allumé et que ça le faisait chier de rentrer à pied, il prenait le "premier venu", lui racontait la fantastique histoire de la fleur de lune. Il habitait à 3 km de son QG. Son QG chauffé en hiver.. Le café des mares et motocultures.... le cafard.. ce café sans licence de droit (un comble), mais qu'était en terrain privé et donc rien à cirer...
La seule chose qui clochait c'était les heures de fermetures. Le rodolphe il en changeait tout le temps. Et y avait rien à faire, ont ne s'y habituait pas, ont demandais pas grand chose.. Juste un dernier verre.. Et c'est bien là que ça coinçait. Enfin, je vous dis ça , c'est vrai pour la plupart des bouges..
Bref.. c'est là que ça se passait, le piége à con d'Aldo je veux dire.
Imaginez l'Aldo.. Il sentait bien avant tout le monde que ça tirait sur la fin, il se mettait en chasse avec la délicatesse du "pang". C'était le loup dans la bergerie, sauf que la brebis éperonnée il ne la dévorait pas de suite.. Il la préparait, la cajolait, vas y mijote cocotte.

Les brebis il les choisissait avec une certaine adresse, faut lui reconnaitre ce savoir faire. Il en étaient quelques unes qui se retrouvèrent *capturées* plusieurs fois.. Mais ses plus jolies prises avaient toujours un goût de frais. Il nous faisait partager ses sensations au lendemain. Il racontait avec une réelle délectation son tour de magie réussi la veille... Nous qui avions déja vu le film ont fatiguaient un peu de l'entendre nous narrer l'histoire de la fleur de lune.
Putain.. Ont la connaissait son histoire.. mais Aldo.. c'est le genre de mec qu'a pas de soucis s'il s'agit d'en remettre une couche, d'en rajouter.. l'allégresse..
Son truc c'était de se faire ramener a la maison. Ne pas marcher. Plus marcher. Plus envie.
hop..........
C'était facile. Aldo il avait le verbe, la verve, *tuto fachilé.. tuto béné oil right!*
Et sa brebis du soir se retrouvait les mains sur le volant de sa bagnole, et Aldo en finissait de le chauffer avec l'histoire de la fleur de lune, elle est belle son histoire je vous assure.. il sait raconter c't'enfoiré!!
le temps de 360 secondes vroum vroum et notre Aldo préfèré était bien au chaud au fond de son lit.
Le lendemain ont avaient droit au récit du loup.
Et encore, souvent falait lui payer son demis.. Il racontait mieux. Ont se consolaient avec ça.
Parait qu'il fait dans l'orpaillage ces derniers temps.. Je le vois parfois.. tous les deux ou trois ans, ont se croisent, ont fait le grand sourire, ont se souviens. et desfois je le ramène..

20:02 Écrit par always the sun | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Voilà l'Homme!!!

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07:32 Écrit par always the sun | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Faire le ménage..

Certains jours, quand il n'y avait plus
rien à fumer, qu'ont tournaient en rond,
ont se décidaient à faire un peu de ménage.
Desfois que..

Ont secouaient les tapis en entrée..
Ont passaient un coup de chiffon sur les meubles..
Au dessus au dessous et en dedans.. desfois que..
Ont vidaient les caisses à outils.. desfois que..
Ont secouaient les longs manteaux.. desfois que..
Ont faisaient le tour de la cheminée..
Éxaminer le moindre interstice.. desfois que..
Et souvent nous retrouvions une boulette
oubliée, perdue, égarée...

Les hommes pas rasés n'ont pas peur de faire
du ménage quand cela devient néccessaire!

07:28 Écrit par always the sun | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Yes She is..

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07:15 Écrit par always the sun | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

La baleine..

Je fais un écart..
je cite Patrick Manet
ou les *onduations* de la baleine.

En quelques mots : L’échelle sonore moyenne des sons fondamentaux de la contrebasse, se situe entre 41Hz et 300Hz. Ces fréquences sont ressenties par tout individu depuis sa vie fétale, par vibrations sur les os du crâne, bien avant la formation du système auditif. Associées à des modes de jeux et des tonalités précises, elles apportent au fœtus comme dans la vie extra-utérine, sensation de calme et de bien-être. Certaines de ces fréquences sont bien connues des kinésithérapeutes, qui les emploient à titre rééducatif (50Hz fréquence stimulante, 110Hz fréquence antalgique...).

Le timbre de la contrebasse, très riche en harmoniques du fait de la grande longueur des cordes, n’est jamais agressif ou perturbant.
Cet instrument permet, par ses deux modes de jeux principaux, pizzicato (avec les doigts) et arco (avec l’archet), de travailler le son dans une large palette de structures émotionnelles. En relation avec les différentes hauteurs, les rythmes et les intervalles choisis, il est aisé pour un instrumentiste de bon niveau de faire naître un mystère, d’apporter une assurance, une fiabilité fondamentale, de suggérer des directions affirmées ou évasives selon les besoins.

Patrick Manet

06:55 Écrit par always the sun | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/12/2004

l'dimanche...

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21:11 Écrit par always the sun | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |